Vous arrivez quand il est déjà tard ?
Le plus souvent, oui — et il est rarement aussi tard qu'on le croit. La première semaine établit la carte réelle de la caisse et des marges ; c'est elle qui dit ce qui reste possible. Si la situation relève d'une procédure judiciaire, nous le disons et nous orientons vers les bons professionnels.
Et notre expert-comptable ?
Il garde la comptabilité obligatoire, les comptes annuels et les déclarations — c'est son monopole légal, et nous n'y touchons pas. Nous travaillons sur le pilotage : trésorerie, marges, arbitrages, budget. En situation tendue, l'échange avec l'expert-comptable est d'autant plus précieux ; nous le facilitons dès que le dirigeant le souhaite.
Trouvez-vous de l'argent ?
Non — et nous l'écrivons noir sur blanc : aucun crédit, aucun financement, aucune levée. Nous rendons l'argent existant visible : encaissements accélérés, décaissements arbitrés, marges reprises. La caisse que l'on garde vaut celle que l'on emprunte.
Combien de temps dure une mission ?
La phase aiguë tient en quatre à huit semaines. Le retour au budget normal et sa tenue se jouent sur six à douze mois, avec un rythme de présence qui décroît à mesure que les équipes prennent le relais.
Les équipes suivent-elles ?
Quand les faits sont posés et partagés, presque toujours. Un plan de redressement tenu par ceux qui l'exécutent vaut mieux qu'un plan parfait déposé dans un tiroir — nous travaillons avec les équipes, pas au-dessus.
Comment démarre une mission ?
Un premier rendez-vous d'une heure, sans frais, dans vos bureaux ou au nôtre. En situation tendue, ce rendez-vous a lieu sous quarante-huit heures. Nous regardons ensemble ce qui existe, nous proposons un cadre écrit avec livrables et durée — sans engagement au-delà de la première étape.